Amnesty International Maroc accuse le gouvernement d'avoir utilisé la religion dans l'agenda politique – Location de kaftan

RabatAmnesty International Maroc a accusé le gouvernement El Othmani d'exploiter une religion violant de nombreux droits fondamentaux à la suite de la publication du rapport annuel d'Amnesty International intitulé "La situation des droits humains 2017/2018".

Dans un rapport publié le 13 avril, Assabah a déclaré que le directeur exécutif d'Amnesty International Maroc avait exprimé l'inquiétude de l'organisation de défense des droits humains face à l'utilisation par le gouvernement marocain de la religion à des fins politiques.

Le journal rapporte que le directeur exécutif de la branche des ONG marocaines, Salah Abdellaoui, a fait ces commentaires lors d'une conférence le jeudi 12 avril. Parlant de violations "généralisées" des droits de l'homme, M. Abdellaoui aurait critiqué le gouvernement pour son manque de flexibilité dans certains articles du Code civil et pénal.

Salah Abdellaoui a évoqué la peine de mort au Maroc et a déclaré que le gouvernement refusait les mesures courageuses visant à abolir la peine de mort parce qu'il souhaitait rester au pouvoir, certains milieux conservateurs minant leur autorité.

Selon Abdellaoui, qui répond aux besoins idéologiques et émotionnels d'une minorité de la population, le maintien de la peine de mort contrecarre les aspirations de la majorité des Marocains.

Il a également déclaré que le gouvernement était déterminé à "s'attarder" sur certaines personnes dans le Code pénal afin de "jouer avec les émotions des Marocains et les convaincre que le respect de la loi sur la peine de mort est le moyen le plus sûr. Des taux de criminalité élevés pour prévenir. "

Dans son rapport sur la peine de mort en 2017, Amnesty International a souligné que, malgré certains signes positifs, dus en grande partie aux "réformes judiciaires", le Maroc et l'Afrique du Nord sont toujours confrontés à des "tendances inquiétantes" en faveur des droits humains.

Le rapport indique que, bien que le Maroc n'ait pas été exécuté ces dernières années, des condamnations à mort continuent d'être prononcées. En outre, au cours de la seule année écoulée, plus de 15 personnes ont été condamnées à mort avec une peine de mort de 90 personnes d'ici 2017.

Dans son rapport général de 2017, le groupe a mentionné la répression des différences politiques et les sombres perspectives de la liberté d'expression. La propagation des "principes islamiques" dans les lois et le système juridique du pays empêche les fonctionnaires de travailler courageusement pour la promotion de la défense des droits de l'homme pour des raisons liées à la fertilité.

Ce n'est pas la première fois que de telles demandes sont adressées au gouvernement dirigé par le parti Justice et développement. Depuis son accession au pouvoir exécutif en 2011, le parti a été constamment critiqué pour son orientation islamique et sa vision de la société, ce qui, selon ses opposants, est un obstacle majeur à la consolidation d'un mode de vie laïque au Maroc.

Les boubou sont définis parmi un certain nombre de points communs : ils sont grand et souvent amples, droits ou bien légèrement croisés, à manches longues ainsi qu’à mi-longues, sans col ou bien capuche et ouverts en leur milieu, sur in extenso leur longueur (avec ainsi qu’à sans boutons). Toutefois, chaque nation ou bien peuple ayant intégré le caftan dans son patrimoine vestimentaire est donné à celui-ci sa touche intelligent à rez de la coupe, des tissus, des couleurs, des broderies, des ornementations et des motifs, d’où l’apparition de caftan perses, moghols, vénitiens, turcs, slaves, algériens et pourquoi pas marocains.