Mode: Rabih Kayrouz en voyage … – Location de kaftan

Rabih Kayrouz, situé entre Paris et le Liban, célèbre son vingtième anniversaire, dont dix à Paris. L'occasion de revenir avec lui dans cette aventure et l'attrait de voyager sous toutes ses formes dans son travail.

"Je suis Rabih Kayrouz, nous sommes la Maison Rabih Kayrouz, je suis Libanais, je suis Parisien." Ces mots ouvrent le manifeste distribué pendant la semaine de la haute couture lors du défilé de 20 ans de Rabih Kayrouz, qui s'est déroulé début juillet à Paris. Qui pourrait parler mieux que cet homme entre deux cultures, occidentale et orientale, des possibilités de voyager comme source d'inspiration? Deux jours après son défilé, nous retrouvons le couturier au siège parisien de sa maison, boulevard Raspail, au fond d'une cour pavée. La simplicité lumineuse du lieu, un immense studio avec du parquet et des murs blancs, baigne dans cette lumière qui s'échappe d'une immense verrière. Seuls des éléments décoratifs, des bouquets et une collection de plantes vertes sont placés sur une table en bois massif. Un végétalisant qui souligne l’importance de la nature et des sens chez Rabih Kayrouz. Au milieu les vêtements de la collection de 20 ans.

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De la grande fête qui a eu lieu il y a deux jours, il ne reste aucune trace. Aujourd'hui, cette pièce, où le couturier a vécu à Paris à ses débuts, est à nouveau un showroom commercial en pleine effervescence. Le directeur artistique vient, affable, un mot amical pour tout le monde. Vous pouvez à peine sentir une fatigue à la lumière du soleil, qu’il doit dissimuler sous un grand sourire. Le créateur de mode a la capacité de faire partie d’une énergie et de capturer ce puissant flux qui s’anime, quel que soit le test à effectuer. Comme il y a deux ans, sa société indépendante menacée a retrouvé un second souffle grâce à un investissement inattendu et bénéfique (de FKS Holding, ed.). "Une rencontre organique", Il éclot.

Comment avez-vous vécu cette nouvelle vie dans votre maison?

J'ai la chance d'avoir de vrais partenaires pendant deux ans, pas seulement des investisseurs. Votre objectif est d'aider la maison au lieu de simplement investir de l'argent. Pour la première fois, quelqu'un mène à mes côtés. C'est une bénédiction.

Jusque-là, vous n'étiez pas encore prêt?

Pas du tout. Les choses se passent quand ils doivent le faire. À Paris, j'ai longtemps travaillé seul, avec toute la responsabilité de l'opération. Au fil du temps, cela est devenu assez difficile et cela m'a distrait du travail de création pure. J'ai eu l'occasion de rencontrer Sophie Lecoq (le nouveau GD, ed.) Ensemble, nous déterminons les lignes principales, la stratégie et la direction de la maison.

Qu'est-ce qui vous a amené à cette nouvelle collaboration?

Peut-être que je suis trop flou et décontracté pour gérer les choses, Sophie est plus stricte. Nous pouvons discuter, nous nous mettons au défi.

Nous nous complétons bien. Depuis deux ans, mes collections sont plus complètes sur le plan stylistique et commercial. Pour discuter et tenir une réunion du conseil, je dois gérer certaines idées et remettre en question mes décisions. Cette structure plus formelle donne une rigueur et un ajustement à la maison qui la rendent encore plus créative.

Avez-vous encore du temps pour voyager?

Ma vie est un voyage ininterrompu, chaque rencontre me permet de voyager en moi. Une remarque peut me laisser des heures.

Parlez-nous de votre premier voyage …

C'était en 1990 à Paris. J'avais 17 ans. J'ai quitté le Liban et mon village pour la première fois. À cause de la guerre, je ne connaissais même pas Beyrouth ni rien d’autre dans mon pays. Je devais prendre le bateau pour Chypre, puis de là l'avion pour Paris. Il n'y avait pas d'aéroport au Liban. Je me souviens très bien de mon départ, de la vision de mon village qui disparaît progressivement dans les collines de Jounieh et de Notre-Dame du Liban.

Ton plus dur voyage?

Quand j'ai quitté Paris pour le Liban en 2015, j'avais des sentiments très étranges. Quand je suis arrivé, j'ai appris que mon frère était mort. Je me souviens de chaque instant de ce vol. Il m'est arrivé que j'avais de mauvais vols, mais là-bas, c'était traumatisant.

Comment voyagez-vous?

J'aime voyager en Europe sans réservation chez Kamal (Mouzawak, son compagnon, note). La seule chose que nous organisons est de louer une belle voiture. Il y a beaucoup de choses sur le chemin, de bonnes adresses, de belles maisons. Ou pas. Mais ce n'est pas grave: on peut aller si vite. Si l'endroit est magnifique, on reste plus longtemps, on ne sort pas. Je me souviens d'un hôtel si merveilleux sur les hauteurs de Grasse que nous y sommes restés toute une semaine. En bas se trouvait un village provençal avec un platane, une fontaine et des tables. Nous avons tous pris nos repas jusqu'à ce que nous n'ayons plus de menu. Il était temps d'y aller.

Qu'est-ce que ces moments vous apportent?

Découvertes et rencontres. Au Costa Rica, où je me suis promené sur la plage pendant sept jours pour ramasser des cailloux et des coquillages, j'ai enfin compris mon idée de bijoux. Et puis, parfois, dans un village, il y a une femme extraordinaire qui habille, bouge, fait son marché … J'essaie de mettre cette émotion dans une robe.

Une destination que vous souhaitez découvrir?

Je veux aller plus loin, dans la nature, dans les steppes de l’Asie centrale et au pied d’un glacier en Argentine.

Et ton prochain voyage?

Ce sera la Sicile cet été, puis nous nous perdrons en Toscane.

Que dit cette collection de 20 ans à propos de vos voyages?

Au début, je ne savais pas vraiment comment préparer cette collection … Dois-je faire une rétrospective? La pensée du passé m'ennuyait: je voulais célébrer l'avenir, la femme que j'aime, à qui je veux voyager. Ensuite, il y a ce brocart que vous vous demandez, que ce soit d'aujourd'hui ou d'hier, ces soleils et ces lunes qui font un voyage ésotérique, ces Bayas (Costumes des pays de culture musulmane, note), Ces vêtements … Nous débarquons entre Paris et le désert que je ne connais pas car je n'y ai jamais mis les pieds.

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