Scooter électrique: le choc d'une liberté mal gérée – économie – A louer de kaftan

Le ministre des transports Elisabeth Borne Lundi matin, une association de citoyens préoccupés par le développement anarchique des scooters dans les espaces urbains, notamment à Paris et à Marseille, a été victime d'accidents, d'encombrements, de coûts pour la communauté, d'incapacité … Ils appellent les pouvoirs publics à réglementer cette nouvelle jungle urbaine plus stricte, qui ne sait pas façonner les pratiques de ses clients.

En un an, les scooters électriques mettent le feu au sang dans l’espace urbain. Depuis juin 2018 et l'arrivée de l'américain Lime en France, principal acteur du marché, nous vous invitons aux trottoirs parisiens. D'une part, les grandes et les petites villes se sont adaptées à cette nouvelle forme de mobilité. D'autre part, les piétons ont dépassé les obstacles et les accidents qui se multiplient.

" Le coût des scooters dans la communauté est élevé, a déclaré Jean-René Albertin, président de l'association Apac-Auvi, qui soutient les victimes des scooters électriques. Chaque mois, notre association compte environ 200 accidents de scooters soignés dans des hôpitaux parisiens! En l'absence d'assurance et compte tenu du nombre d'infractions au code de la route, les fonds de sécurité sociale et les fonds d'assurance indemnisent les victimes qui paient les dommages. Le maire de Paris a quitté toutes les plates-formes pour dissimuler le fiasco Velib. Il est impossible d'être indemnisé, son siège étant à l'étranger. Il ajoute à la longue liste de réclamations les coûts de retraitement des batteries au lithium pour la pollution de la Seine et du Vieux-Port de Marseille, ainsi que les coûts de non utilisation. Et tandis que les entreprises de scooters n’ont pas de modèle commercial rentable et viable. C'est le message qu'il a transmis lundi à la ministre des Transports Elisabeth Borne: les autorités doivent mettre fin à l'anarchie. Son association envisage également de porter plainte contre la ville de Paris pour "mise en danger de la vie des autres". "

Les coureurs de scooter voient dans la formation du bâton une liberté absolue qu’ils n’ont pas gérée avec raison. Ils ont été lancés sans aucune restriction et pour n’importe quel cadre juridique. Ils étaient trop occupés à attirer des clients pour gagner la part de marché dont ils avaient besoin pour survivre, et ils ne voulaient pas se réglementer eux-mêmes à propos de la nouvelle liberté promise et de leur propre croissance.

Pour la première fois, le ministère des Transports et les mairies sont touchés. Les usagers du roulement doivent se conformer au code de la route depuis le mois de mai. Le stationnement sur les trottoirs, qui est à la base de leur modèle de libre service, n’est plus autorisé nulle part à Paris. Certaines zones doivent être considérées. Mais les sanctions mal appliquées sont tout sauf dissuasives. Par exemple, il est impossible de verbaliser les coureurs de scooter utilisant les trottoirs à moins qu’ils le prennent pour acquis. Ils causent principalement des accidents. Les décrets envisagés au début du rapatriement aux fins de l'application de la loi sur la mobilité visent à renforcer la capacité d'action des villes.

Être oublié. Le maire de Paris a d'ores et déjà décidé de lancer un appel d'offres en septembre qui ne prendra en compte que trois opérateurs. Dans cette perspective, qui accélère déjà une sélection naturelle (laissant 9 opérateurs sur 13 ayant tenté leur chance), les plates-formes commencent à réagir et à revenir de leur ivresse de liberté. Presque comme un homme, ils ralentissent la vitesse des scooters sans y être obligés. Ils essaient de discipliner les utilisateurs pour éviter les décharges sauvages. Certains ont décidé de s’attaquer à l’assurance pour obtenir un avantage concurrentiel: la plateforme Dott, par exemple, inclut une politique qu’elle prend en charge dans son contrat de location.

Et en général, ils essaient d'être oubliés par les autorités. Lime et Bird, les leaders du marché, ont réduit leurs investissements dans l’agrandissement de leur flotte et ne sont plus en mesure de faire face aux limitations du stationnement. La plateforme Bolt (anciennement Taxify) a décidé de sauver sa force et son argent. Il a simplement gelé ses activités jusqu'à la clarification du cadre juridique de l'appel d'offres.

Pour jeunes filles qui se préparent à leur mariage pas l’achat d’un beau caftan marocain moderne, on bois sur ces page de notre magasin de vente caftan marocain pour mariage des superbes modèles de caftan mariée à vendre sur le web à coût accessible. Donc, ne tardez à regarder le premier design de caftan de mariage qui vous plait et passer votre pack en intégral sécurité en utilisant un moyen de paiement 100% sécurisé tel que PayPal ou bien Carte bancaire.